Le fond

Je vais devoir faire attention à ce que je dis, car la séparation est soudainement devenue plus tendue et la désinformation cérébrale semble galopante. Je vais dire des généralités. Les conjoints de fait, au Québec, ne vivent pas en communauté de biens, ils gardent chacun ce qu’ils possèdent et ont acheté une fois la relation terminée, un point c’est tout. Un humain qui coule vers le fond, ça peut descendre vraiment, vraiment creux, aller vraiment, vraiment loin, et c’est ni beau à voir ni agréable à regarder. Le déni et l’égoïsme, ça enlaidit. La peur quand on réalise à quel point on s’est peinturé dans un coin, ça mène certains à tenter de blesser tout ce qui est aux environs. Surtout les égocentriques.


Je vais lancer un conseil, aussi, que personne n’écoutera. Mais il est 100% valide. Fille, gars, si ta supposément douce moitié ne participe jamais aux repas sauf pour les manger et dire que c’est bon (le mets, bien sûr, pas la personne qui l’a apprêté… (ça, c’est comme mon linge qui est beau au lieu de moi belle)), pars. En courant. Si elle ne demande jamais si tu aimerais avoir de l’aide, s’il ne s’informe pas de ce qu’il peut couper, hacher, ranger, si personne ne fait la vaisselle à ta place après le repas que tu as cuisiné et que tu les cuisines tous? Quitte la relation sans regret. Parce qu’un repas, c’est tout un symbole, et juste dans cette micro-situation du quotidien, il y a un microcosme de toute la relation actuelle et à venir. Caveat emptor, comme disait l’autre.

Pour marque-pages : Permaliens.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.