Semis 2017

Ce sera le potager 9.0 ici en 2017. Déjà! Et oui, mes semis sont déjà bien partis. Pas de panique si vous n’avez rien semé encore, je suis toujours d’avance (disons comparativement aux conseils de Larry Hodgson). Y a plusieurs raisons à ça: je ne suis plus une débutante, j’ai de l’espace, des tables et des néons, et je suis folle. Ben oui, je peux l’admettre. Quand en mai je visite ma jardinerie favorite, je regarde les plants de tomate, et il me serait insupportable que les miens soient plus petits. Moi qui n’ai aucun esprit de compétition… je m’en découvre côté plantules! Par contre, j’ai déjà gaffé suprêmement avec mes tomates. J’ai fait une belle liste, j’ai semé 23 variétés différentes, et je les ai étiquetées par numéro pour le moment, question que le petit dôme puisse se fermer pour les aider à germer. Et germé elle ont: toutes à l’exception de la variété numérotée 15. Et quelle est-elle? J’aimerais bien le savoir, mais j’ai perdu ma liste. Je suis parfois écervelée au point de m’autodécourager. Vraiment. J’ai perdu la liste (l’ai-je recyclée? je le crains…) parce que j’ai semé mes tomates une semaine de congestion nasale de fiston (c’est quoi le rapport? Un bébé allaité congestionné sait comment mieux dormir: suffit de pas lâcher le sein de la nuit pour bien respirer… au grand détriment de sa mère, qui finit sa nuit avec toutes sortes de douleurs à force d’avoir dormi tout croche) conjuguée à une poussée de croissance. Ouf. Alors le ti-gars se porte bien, mais pour l’identification de mes tomates, je suis foutue jusqu’à en voir les fruits. Bon, c’est pas la fin du monde, mais j’en aurais pleuré de dépit. J’ai même pensé tout re-semer. Sauf que la vie, moi… je peux pas la tuer, alors bon, un peu de recul et je continue.
Cette année, le basilic (je le pars tout de suite pour en manger au plus vite!) est vert et sera bon. Fini les mélanges qui contiennent du basilic citron, cannelle et le reste, je n’en veux plus. En voulez-vous, vous? J’enverrais des semences avec plaisir à qui les voudrait! En fait j’ai semé plusieurs fines herbes déjà, surtout vivaces. J’ai beaucoup de semences en réserve et j’entends les semer autant que possible, quitte à avoir des bosquets parfumés un peu partout sur le terrain. Ci-dessous, ce qui me restait de semences d’estragon de Russie. C’est vivace et ça forme un beau buisson, et je pense en intégrer dans des plates-bandes plutôt qu’au potager comme tel. Il survit bien sans soins, alors j’entends en profiter.
Je remarque qu’après 8 ans de bons services, mes dômes en plastique ont jauni sous les néons et le soleil. C’est normal… faudra me réapprovisionner. J’ai semé déjà plusieurs variétés de fleurs, surtout des vivaces. Pas le choix de faire ça déjà si on veut qu’elles fleurissent dès cet été. Et j’ai semé des cosmos dans une longue jardinière, aussi, pour me fleurir la vie au plus vite. Et comme je vous ai dit l’an passé: en juin, il suffit de sortir la motte de racines avec ses fleurs et de la mettre au jardin pour obtenir une haie de cosmos instantanée. Satisfaisant, vous dites? Oh. Que. Oui!
Cette année, je ne sais pas encore ce que je planterai où. Les tomates auront peut-être un nouvel espace de potager, mais ça dépendra du temps qu’on a. Et le potager numéro deux, neuf de l’an passé, a grand besoin d’engrais vert: son sol est pauvre et dur (quand un poireau ne grossit pas de l’été, dur n’est peut-être pas un mot assez fort!), il doit être engraissé. Oui, fumier de nos coqs et poulettes, ça aidera, mais je vais lui donner autant d’aide que je pourrai, sous forme de légumineuses et de céréales que je sèmerai et couperai pour faire un paillis/compost sur place. J’en suis à ce moment du printemps où j’oublie les problèmes qui vont limiter ma réalité: les moustiques, les mouches, le manque de temps et… le chiendent. C’est bien beau vouloir planter partout sur mon terrain, encore faut-il réduire la compétition le temps que mes plants s’installent, et c’est pas gagné d’avance, parce que j’ai tendance à planter un peu partout et… à promptement oublier. Ce qui survit ici, c’est du résistant. Ha: comme moi! 😉
Non les chats n’ont pas accès à ma pièce de semis. Et pourtant… 😉

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2 réponses à Semis 2017

  1. ça fait du bien, les bébés plantes. Et tu me donne le gout de me partir du basilic de suite, j’en rêve! Et qu’ai-je découvert cette semaine? Moi qui croule sous l’origan l’été, ben j’ai encore manqué mon coup niveau quantité séchée. Il ne m’en reste plus une miette… je commence à rêver d’un excalibur pour l’automne, mon séchoir cheap ne me satisfait plus du tout.

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