Écossons

Fin mai, j’ai semé des pois, beaucoup de pois. On m’a dit que c’était trop trop, j’ai tiré la langue joyeusement et j’ai eu raison. J’aurais pu avoir tort et un gel aurait pu saccager mes semis hâtifs, sauf que j’avais prévu le coup avec des réserves de graines, na! Quand on parle d’une semaine ou deux après le dernier gel, c’est comme dire à quelqu’un dans un bus Ah pour votre arrêt pas de problème, venez avec moi et sortez un arrêt avant moi!, il faut se risquer puisqu’on ne le sait jamais s’il est passé, ce gel! Il faut dire aussi que mon potager est en lits, pas en plein sol, ce qui lui donne une meilleure chance de ne pas geler. Et qu’en cas d egel annoncé j’aurais pu couvrir l’essentiel et ainsi le sauver. Bref, tout s’est bien passé et des poids, j’en ai. Oh que j’en ai. Les sucrés et les manget-tout, par kilos. Et les pois verts bien ordinaires, des tonnes. Des tonnes.
140729 176La plupart sècheront sur leur plant ou autrement et deviendront soupe cet hiver (et peut-être semences du potager 7.0). Mais à la mi-juillet, pour accompagner des steaks magnifiques, je me suis donnée… ben du troube. J’ai écossé un kilo de pois (ce qui m’a donné environ 500 g de pois sans leur cosse). En quoi, 90 minutes? Un travail de moine masochiste. Sauf que s’il est masochiste, le moine évitera de goûter ensuite, parce que vraiment, c’était un délice. Je ne ferai pas ça souvent (seule du moins) à l’avenir, mais quand même, j’en garde un excellent souvenir!

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