De nouvelles copines

C’est le printemps (sous le mètre de neige restant, oui oui oui!) et la famille s’agrandit. Pour le meilleur et pour le pire, nous venons d’adopter pas une ni deux, mais huit nouvelles poulettes! Deux bovans rousses (Bovans Goldmine), deux bovans noires (Bovans Nera), deux Plymouth Rock barrées (Barred Plymouth Rock) et deux Plymouth Rock colombiennes (les blanches qui ressemblent à des Sussex) (Coumbian [Plymouth] Rock).Elles sont arrivées avant-hier, et au départ tout se passait à merveille: nous les avons lâchées dans la volière, et Belle bleue (ci-dessous au centre droit), la marans bleue, semblait surtout curieuse, ne picossant le dos de chacune que pour mettre les choses au clair: la patronne ici c’est moi!) alors que Rico le coq s’enorgueillissait déjà de son charme si notoire que huit belles étrangères s’en venaient grossir son harem.
Les choses se sont gâtées quand la Wyandotte, qui pondait alors à l’intérieur, est sortie. Que nenni, a-t-elle hurlé. Ou enfin, CÂCÂCÂCÂ, à répétition, très fort pendant des heures. Avec moults picossages au passage. Et elle a convaincu Rico et Belle bleue de tourner le dos à ces jeunes incongrues. Ici, la patronne, finalement… c’est ELLE!
Le soir, les trois qui ont de l’ancienneté ont investi le perchoir… et refusé l’entrée du poulailler aux jeunettes. Il a fallu deux humains, un de chaque côté de la trappe, pour convaincre les petites (18 semaines, quand même) d’entrer et de ne plus re-sortir, et les plus vieilles (même pas 2 ans) de ne plus jouer aussi fort au harcèlement.
Le lendemain, le contraire: les vieilles sont sorties, et les jeunes sont restées tranquilles dans le poulailler intérieur. C’était plus simple, comme j’étais seule avec mes petits zozos, de les laisser ainsi. Fin d’après-midi, tout le monde était à l’intérieur, et j’ai refermé l’accès à la volière. Déjà, la Wyan chiâlait (oh oui), mais moins fort. Et la Belle bleue semblait ne plus trop croire à la lutte de sa soeur de combat.
J’ai donc bon espoir que les choses s’améliorent encore aujourd’hui, puis un peu chaque jour qui suivra. D’ici deux mois, tout le monde aura la même taille ou à peu près, et la hiérarchie se sera refaite pour intégrer tout le monde (puis-je espérer).
Ci-dessus, on voit bien ma Belle bleue (à droite) se gonfler pour faire une maîtresse-poule d’elle-même, au tout début, avant que la Wyandotte la convainque de pas se laisser amadouer oh non!
Nous, on est contents. Nous nouvelles poulettes farfouillent partout, sont calmes et douces, et une des Plymouth Rock se laisse facilement flatter par les enfants. Joie! Et quand on aura plein plein d’oeufs, alors LÀ je serai contente, moua!

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3 réponses à De nouvelles copines

  1. J’ai eu brièvement l’impression de lire La ferme des animaux, de Huxley. Tu as lu?

    • Campagnarde dit :

      Hahahaha, je suis en train de rerelire Brave New World (Huxley). Animal Farm (Orwell), c’est en 2016 que je l’ai relu! 😉 (Et pis ici le chien fait pas de chicane aux poules, les stresse même pas, et le seul (demi-)cochon est en morceaux sous vide dans le congélo…)

  2. Ping :Mayo — Les campagnonades

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