Coquelets

Petit calcul rapide: si nos premiers poussins sont nés le 9 juin, quel âge ont-ils? Question piège: ils ont 20 semaines, mais ce ne sont plus des poussins du tout, du tout! Ce qui veut dire que les poulettes vont pondre incessamment et que nos coquelets sont pratiquement des coqs matures. Voyez ce coquelet au plumage gris agrenté et au poitrail qui ressemble de plus en plus à un plumage de Plymouth Rock barrée. Il commence aussi à développer des bandes caramel sur les ailes comme son père. À droite, une de ses soeurs de couvée, au plumage de marans (étrange, car deux de nos poulettes ont vraiment l’air de marans bleues, alors que je sais qu’il n’y avait pas d’oeuf de marans bleue dans la couvée… c’est donc le marans noir cuivré de Rico qui ressort…?). Sur une patte, d’ailleurs.Et regardez-moi celui-là, clairement un fiston d’une de nos bovans noires. Il est énorme! (Et le bleu ci-dessus, lui, est plus grand que leur père, comme vous le verrez plus bas!) Eh bien ces deux-là, d’en haut et d’en bas, sont partis dimanche (il neigeait ici et c’était la première neige des 13 oiseaux de l’année — résultat: tout le monde était dans le poulailler au lieu de la volière, l’air maussade) vivre avec de nouvelles poules de toutes les couleurs (ils ne seront pas dépaysés!) sur une ferme de Lanaudière! (Merci à É. qui leur a trouvé un foyer!)
Et enfin, regardez-moi ce miniRico en puissance, notre troisième coquelet et le seul qui est encore ici. Il a grandi vite, mais les autres l’ont dépassé, finalement. C’est notre plus petit, mais notre plus coloré. Ce muret où il se trouve, c’est drôle, mais aucune de nos poules ne s’en servait jusqu’à cette couvée-là. Tous les sept nés en juin s’en servent, comme les six plus jeunes. (On sait ben, hein, les jeunes et leurs idées de fous! 🙂
Il a vraiment l’allure fière de son papa. Quoique ce poitrail est unique parmi nos volatiles. MiniRico aussi a trouvé son foyer, mais on le garde encore quelque temps. Je suis vraiment contente et choyée d’avoir trouvé des endroits où nos beaux coquelets pourront vivre en paix et produire à leur tour de magnifiques poussins! J’ai craint pour eux tout l’été, et finalement, youpi, trouvé deux couples qui souhaitaient se trouver un coq… ou deux! Ils me manqueront, remarquez bien, et si avoir quatre coqs matures avait été possible et vivable, nous les aurions tous gardés! Mais pour en avoir autant, il nous faudrait au moins une soixantaine de poulettes, et c’est pas mal plus que ce que nous souhaitons et pouvons accommoder pour le moment. (Et garder plus de poulettes et de coqs, c’est amplifier le problème pour bientôt, évidemment…)
On voit ci-dessous miniRico en haut, le coquelet bleu plus grand que leur papa, Rico, qui est devant (voyez la bande caramel) et, derrière les coqs, Madame Wyandotte (la reine de tous, mais aussi la bonne tante des plus jeunes — et elles sont toutes plus jeunes, sauf Belle Bleue, qui a délaissé son rôle de coreine pour celui de mère des deux dernières couvées, même celle qu’elle n’a pas couvée!) et une poulette qui vire au roux, donc probablement fille de bavans rousse.
Maintenant il reste à déterminer le sexe des poussins encore petits (ceux qui ne dorment plus dans un nid!). Pour le moment, sur six, un seul semble vouloir… coquifier. Mais c’est encore tôt pour mon oeil néophyte.

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