Trèfle doré – bis

L’année 2017 s’annonce prolifique ici (même si c’est moi qui le dit, ha, je m’amuse beaucoup!) et semble avoir des couleurs pratico-pratiques. Aux défis de fiction et défis de conservation s’ajoutent, on dirait, les défis de mise en application. C’est bien beau, faire, mais ça ne suffit pas: il faut ensuite utiliser. C’est une faiblesse que j’ai: moi j’aime semer, même désherber, récolter et préserver. Ensuite? Quoi ensuite? Ensuite rien, on regarde le pot, le sac, le contenant et son contenu, et on se pâme. Ouais. Mais encore? Ah j’aime donner aussi. Mais encore là, vaut mieux y avoir goûté, vous trouvez pas? 😉
Alors aujourd’hui je vous montre que les fleurs de trèfle doré que vous n’avez jamais vu mais pourtant si, tout le temps, je les ai utilisées! Tout simplement en panure de filets de sole. Et? Surprise! Moi qui pensais que ça servirait surtout de parure, non: ça a une saveur! Une saveur que je décrirais comme quelque part entre la bergamote et le tabac. Et non le tabac ne vient pas que de l’apparence: il y a un petit goût qui rappelle l’odeur du tabac fraîchement haché, pas désagréable. D’ailleurs pour tester, on n’avait rien mis d’autre, aucun assaisonnement. On pourrait bien refaire exactement comme ça, ce n’était pas mauvais…
… mais comme la chose a une saveur propre, je pense qu’on pourrait la marier avec bonheur à quelque chose de plus savoureux qu’un poisson blanc. Ou bien… je pourrais réduire les fleurs