Sittelle à poitrine blanche

L’Homme et moi jasions au salon et observions les oiseaux quand est arrivée cette sittelle toute nouvelle pour nous! Hop, aux bouquins! Lui avec un, moi avec un autre, et la demoiselle ailée qui posait pour bien se faire remarquer (oui, merci, j’ai besoin de nettoyer la fenêtre, c’est clair! Qui eut cru que les habitudes de Zia auraient cet effet?). On en est arrivés à la même conclusion: sittelle à poitrine blanche (Sitta carolinensis, white-breasted nuthatch). Elle est visiblement plus grande que sa cousine rousse. Voici son cri. Pour des photos sans vitre sale entre l’oeil et la sittelle, la collection d’images de Steve Troletti est magnifique à découvrir. Et cette sittelle a du génie!

Au sol, la sittelle saute plutôt qu’elle marche, comme le moineau domestique. Elle ne migre pas et fréquente le même territoire toute l’année. En terrain boisé, celui-ci mesure entre 10 et 15 hectares, tandis qu’en terrain non boisé (en milieu urbain, par exemple), il s’agrandit à 20 hectares. L’hiver, la sittelle à poitrine blanche fréquente les bandes de mésanges, de pics ou de roitelets. Cette espèce consomme de nombreux insectes nuisibles. La sittelle utilise des répulsifs naturels pour protéger sa nichée des prédateurs. Elle balaie l’entrée du nid avec des insectes qu’elle tient dans son bec. Les espèces utilisées ainsi produisent des sécrétions répulsives qui provoquent des inflammations de la peau. (Source)

La sittelle à poitrine blanche pourrait faire plaisir à quelqu’un que vous connaissez? Envoyez-là en carte virtuelle!

La sittelle à poitrine blanche habite les forêts de feuillus, donc le sud du Québec alors que la sittelle à poitrine rousse préfère les forêts de conifères, donc plus au nord. Quand la production de cônes est insuffisante dans les régions nordiques, la sittelle à poitrine rousse est plus abondante dans les zones habitées du Québec. Elle fait alors une migration parmi nous, pour mieux se nourrir. (…) Bien qu’elle préfère les insectes, la sittelle mange aussi les graines de tournesol, les glands, les noix, les bourgeons, le suif et les cônes (la rousse). Elle casse des noix et des graines dans les crevasses de l’écorce où elle entrepose de la nourriture qui est souvent pillée par les écureuils qui observent son manège. (Source)

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