Primevères

Dès notre prise de possession de la maison le 1er mai fleurissaient près du jardin d’eau et aux abords de la maison de délicates bouffées de couleurs, des primevères (primo vere signifie au début du printemps en latin). Oui bon j’ai l’air bien savante avec mon latin, mais savez-vous à quoi j’ai d’abord pensé quand j’ai su comment les jolies se nommaient? J’ai pensé à l’apprentissage du vocabulaire au début du primaire (dans le temps où ça existait encore…): primevère, c’est en plein le genre de mot (comme soupirail!) qu’on apprenait par coeur (encore une fois, dans le temps…) sans savoir de quoi la chose avait l’air.

Le genre Primula compte plus de 400 espèces. Aucune idée donc auxquelles les miennes appartiennent. J’allais, tout heureuse, vous dire que mes primevères ne sont aucunement toxiques. C’était sans compter la primine, substance toxique que contient la Primula obconica et qui cause des dermatites sur les mains des fleuristes et de shorticulteurs. Sans allergie ou avec un autre cultivar, par contre, on peut les consommer! On peut ajouter les jeunes feuilles aux soupes, et les fleurs aux salades. On en tire aussi un vin en faisant fermenter les fleurs dans de l’eau et du sucre. On peut aussi faire un sirop ou un thé avec feuilles ou fleurs. L’utilisation médicinale des primevères est ancienne et diversifiée (on l’uilisait pour soulager spasmes, crampes, paralysie et douleurs rhumatismales, et elle a un effet expectorant et anti-coagulant). (Source en anglais)

090531 147D’autres photos de primevères ici.

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