Pépinière

J’ai ri en lisant le billet I Keep 2 House Plants Alive and Kill the Rest (les deux dernières photos valent le détour). Je suis comme ça aussi, je peux bichonner une plante fragile pendant tout l’été, être aux petits soins. Mais une fois le jardin fermé pour l’automne… advienne que pourra! Et bonnes chance aux pauvres plantes que je choisis d’entrer – comme mon beau romarin, séché et gelé en deux mois.

Les plantes d’intérieur sont victimes de mes chats, de mon inattention, de mon trop-plein d’activités (mais toutes autres), de la sécheresse et de la chaleur, du froid des fenêtres, et surtout, surtout, de mon abandon le plus profond.

Évidemment, j’ai fait un peu mieux cet hiver (sinon je n’en parlerais jamais!). Le truc qui a fonctionné pour moi? La facilité extrême des coléus. Partis de semences, ils étaient dehors l’été passé. À la fin de l’été, quand notre impatiente est morte gelée, j’ai fiché dans son énorme pot plein de tiges de coléus (les bouturer est si facile!), et j’ai rentré le pot. J’ai aussi entré plusieurs autres coléus en pots individuels.

Tous n’ont pas survécu (ÉVIDEMMENT!). Mais les coléus fanent si visiblement quand ils déshydratent qu’ils ont l’air épouvantablement théâtraux… et c’est une très bonne idée. Quqnad je les vois affalés, je les abreuve et ils se redressent. Ouf: ils pardonnent facilement, et j’en ai bien besoin! Se rendront-ils vivants jusqu’à la belle saison? Qui vivra verra…

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