Kombucha, deuxième partie: embouteillage

Alors alors, que se passe-t-il, vous demandez-vous, avec ce projet de kombucha campagnard? Eh bien les deux premières recettes de kombucha que j’ai concoctées ont attendu 12 et 13 jours que je trouve le temps de les (faire) monter à l’étage pour y goûter. Le résultat? Encore sucré: parrrrrfait pour moi! (Ah mais avec une note vinaigrée, tout de même. Mais là attention, je ne veux pas dire que ça goûte le vinaigre, mais bien qu’on sent que sous ses dehors sucrés, le liquide est tout de même… kombuché! Si vous n’avez jamais goûté au kombucha, ça ne veut rien dire pour vous, mais il suffira d’en boire quelques fois pour comprendre ce que je veux dire!). Je suis particulièrement satisfaite d’avoir obtenu deux couleurs et deux saveurs distinctes. L’une est nettement citronnée, tandis que l’autre est plus difficile à décrire (bleuet, grenade…). La prochaine étape? Embouteiller!

J’ai donc sorti les cultures une à la fois pour les rincer à l’eau fraîche (prévoir un bol pour les déposer ensuite). Chacune forme une rondelle gélatineuse mais substantielle du diamètre de mon contenant. Les points noirs? Des résidus de thé, à rincer doucement. La culture peut être sur les dessus du liquide, au milieu, en angle ou avoir coulé au fond: tout va bien de toute façon. Elle peut aussi s’être dédoublée: tant mieux pour vous… ou pour un ami! J’ai déposé mes cultures chacune dans un bol, puis j’ai filtré les kombuchas dans des bols pour ne garder dans mon contenant qu’environ 400 (500…) ml au fond, soit le liquide le plus brumeux, que j’ai ensuite envoyé dans le bol avec la culture afin de former la base de mon prochain kombucha. J’ai ensuite remis chaque kombucha dans le gors contenant, mais ça, c’est parce que je n’avais pas de bol assez grand pour contenir les quatre litres (moins le fond) et parce que je voulais ajouter du jus de gingembre. On peut aussi tout simplement embouteiller à partir de là et réfrigérer: le kombucha est déjà prêt et bon.

Comme je veux rendre mon kombucha pétillant, cependant, j’ai pelé et haché (vive ce Magic Bullet offert par ma mère) du gingembre, que j’ai ensuite pressé (dans un coton à fromage) pour en tirer du jus (j’ai envoyé le surplus au congélateur). Cinq millilitres suffisent pour quatre litres de kombucha. Donc j’en ai plutôt mis 7,5, héhé. Ensuite j’ai embouteillé. Il suffit d’avoir sous la main des bouteilles propres en verre qui ferment hermétiquement (le genre de chose que je garde de façon maladive… mais justifiable, comme vous voyez, hé!). Pour favoriser les bubulles, on garde ces bouteilles à la température de la pièce pendant une semaine (mais on peut goûter avant pour voir!). Ensuite on les garde au réfrigérateur (jusqu’à six mois). Et on les boit, pardi!

Les cultures dans leur jus, vous pouvez les garder en dormance au frigo dans un bocal en verre. Ou, comme moi, vous pouvez illico repartir d’autres recettes de kombucha!

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