Défi photo: apprentissage en famille (2)

Pour continuer l’élan du défi photo sur l’apprentissage en famille…
L’Halloween 2017 s’est faite sous le signe des citrouilles (de MON potager!) décorées par… PAPA! Selon les dessins d’Anne-Gaïa, qui a aussi vidé les citrouilles (pour mon bonheur, puisque je suis la fan finie de graines grillées de la maisonnée!) L’hiver prochain, je la mettrai avec quelques critères devant les catalogues de semences: c’est elle qui aime décorer les citrouilles, elle devrait donc les choisir!
Ces temps-ci, nous lisons tous les matins. Beaucoup. Ça, c’est la pile d’un matin ordinaire. Une pile bilingue tirée au gré des fantaisie de nos bibliothèques. Je trouvais quMon avait beaucoup de livres jeunesse… mais à en lire une dizaine par jour, je ne trouve plus! Vous élaguez? Nous sommes preneurs!
Et ça, c’est la pile (vite lue) d’une visite à la bibliothèque. La bibliothèque ici n’étant ouverte que deux heures par semaine (un peu plus en hiver mais le même jour), ça nous limite un peu… alors je commande des livres pour le prêt entre bibliothèques. Assez pour savoir qu’on a une limite de 25 demandes actives par carte (et 3 cartes qui font… activement des demandes!). Y a dans cette pile Les livres volants de Morris Lessmore, un bijou. Un autre: Le livre sur les livres de Victor le lapin. Y a aussi du Yves Nadon, dont les recommandations de lecture alimentent mes demandes à la bibliothèque (mais lui, ses livres me font pleurer systématiquement; vivement, qu’il écrive sur des êtres vivants qui le restent!)! Y a aussi du Marianne Dubuc; on devait avoir rapporté les plus récents Élise Gravel (mais elle, ses livres… on les collectionne!). Je suis les envie de ma miss, aussi, avec La famille Choupignon, Lucky Luke et d’autres séries.
On ne fait pas que lire, ici, on écrit aussi! Et une chance que je lis Yves Nadon, car il m’a appris à m’assoir sur mes mains, moi, la relectrice-réviseure-traductrice-rédactrice. Relire et corriger, c’est bien… mais ce n’est pas le moment! Pour le moment, j’encourage, je favorise, je jubile et je laisse aller ma puce avec toute sa créativité et sa découverte courageuse des sons, des mots et du reste. Ça me donne de petits bijoux comme celui-ci, alors qu’elle partait faire des courses avec son frère et son père! Le moment des règles et de l’orthographe viendra, mais plus tard. Pas question de brimer ces beaux élans éloquents! Ces élans portent aussi sur la correspondance, ces jours-ci. Parfait, car des boîtes postales ont été installées tout près, et nous fournissent un endroit où poster ses lettres chaque jour!

J’ai compris cette semaine pourquoi parfois ma puce aime, pendant les promenades, être loin devant ou loin derrière. C’est qu’elle a beau ne pas le réaliser encore, elle aime bien avoir ses moments de solitude choisis, elle aussi. De liberté totale mais sécuritaire.
J’aime qu’elle sache reconnaître les cultures. Jamais vous ne lui ferez croire qu’il y avait là du soya ou de la luzerne. Même quand on passe en voiture, elle me dit Mais non maman, c’est pas du soya, regarde, c’est VERT! J’aime qu’elle constate les différences entre du maïs sucré et du maïz à vaches (bien plus dur, entre autres!). Ce sont des connaissances pour campagnardes, évidemment. Et elles collent à notre réalité.

 

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