Défi de novembre: kombucha et choucroute

Je pensais sauter novembre. Pour le défi, j’veux dire! Mais finalement ça faisait longtemps qu’on n’avait plus de kombucha (longtemps? ça fait presque trois ans que j’ai fait ma dernière brassée! Ouille… mais mes mères gardées au réfrigérateur s’étaient multipliées (sans que je m’en occupe) et les bébés étaient propres, beaux, gélatineux et épais: parfait!). Et puis le chou vert à 23 sous la livre… c’est pas ma faute, ça!

Bon, le kombucha. Dans ma tête c’était tout un processus. Oui, mais y a trois ans ma fille était petite. Oui, mais y a trois ans je faisais toujours trois recettes à la fois, et donc ça devenait long à faire, à filtrer, à embouteiller, tout. Ha. Cette fois, une seule recette, et ça a été super rapide. J’ai fait infuser le thé (du Oolong ben ordinaire – j’aime le résultat en kombucha) et la tisane (une merveille de Tea Taxi que personne ne semble boire ici, heille! Smoothie fraise et kiwi!) ensemble, même, en me trouvant vraiment nouille de n’avoir jamais pensé à ça avant (l’infusion des deux sentait tellement bon!). Et j’ai lâché l’histoire du sucre-de-canne-bio-machin-tout. Parce que finalement du glucose c’est du glucose, et si mon corps traite le glucose de la même manière peu importe sa provenance, je me suis dit que la mère de kombucha en ferait autant. Ça va faire, le snobisme des bien-pensants alimentaires qui se trouvent meilleurs que les autres en disant n’importe quelle niaiserie! Le sucre blanc aussi était en spécial, ha.

On laisse fermenter une semaine à l’abri de la choucroute (j’ai pas trop envie de mélanger ces saveurs-là merci!) et on verra. Je pense que je vais refermenter avec du jus de gingembre pour que ça pétille: ma fille préfère ça. C’est la première fois qu’elle m’aide à faire le kombucha. La prochaine fois, je l’impliquerai davantage dans la préparation, le choix de tisane et de thé, tout ça.

Ensuite, la choucroute. J’avais mis de côté la fermentation. Mais bon un défi c’est un défi, et j’avais beaucoup aimé ce billet de Marisa McClellan à cause de la simplicité de ce qu’elle y propose, de son côté terre à terre. Et d’ailleurs l’Homme et moi aimons beaucoup le mélange chou-carotte, alors pourquoi pas. D’ailleurs, comme je venais de simplifier mon processus de kombucha et que je choisissais une recette fermenté simplissime, j’en ai profité un peu pour corser mon défi et tester quelque chose que je voulais tester depuis longtemps. J’ai donc doublé la recette super simple (600 g de chou haché, 225 g de carotte râpée et 1 cuillerée à soupe de sel de mer; on frotte pour faire sortir du liquide et on pousse, une poignée à la fois en écrasant bien, dans un pot Mason de un litre au goulot large, c’est tout) et je l’ai divisée en deux pots: un que j’ai fermé avec une fuille de chou repliée et un pot de 250 ml fermé plein d’eau et l’autre avec une bonde. Je vois ça très rarement dans les recettes de fermentation mais j’ai des bondes, je souhaite les utiliser, et je veux voir si ça donne la même chose. Voilà! (Je m’y connais très peu mais l’avantage que je perçois avec les bondes c’est que rien n’entre dans le pot; donc pas de problème si je laisse les pots avec bondes les uns avec les autres, en théorie… je pense!)

J’avais tellement attendu et tergiversé que finalement, mon (mes!) défi de novembre sera prêt… début décembre. N’empêche, je suis fière d’avoir réussi à trouver un petit morceau de temps et un grand bout de persévérance (ces jours-ci, avec deux zozos qui me parlent, c’est à peine si je réussi sà penser, alors…!).

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4 réponses à Défi de novembre: kombucha et choucroute

  1. Je pense Kombucha aussi, ces jours-ci. Il faut dire que j’ai fait le ménage de mon armoire à thé, et que j’en ai euh… beaucoup!

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