Archives de la catégorie 'Vie rurale'

Lampes en bambou

Lampes en bambou

Évidemment, la photo remonte à l’été dernier. Le temps file, c’est fou! Neuf mois que nous sommes ici déjà, et le miniversaire est passé sans qu’on n’y pense (tout un changement, car le six mois avait été souligné toute la journée!). Je vais donc prendre le temps de mesurer… le temps. Avant de déménager ici, on campait ici. Enfin, pas sur le terrain, ça aurait été étrange, mais tout près. Avec les ans, la nature ici est devenue pour nous synonyme de petites vacances, de…

Lire la suite

Monsieur pattes sales

Monsieur pattes sales

(Une histoire dans laquelle campagnarde et campagnard font figure d’ignards…) Depuis quelques semaines, une énigme se dessinait. Faut croire qu’il n’y a pas de Holmes ni de Poirot dans nos ancêtres, parce que l’énigme ne nous inspirait qu’une constatation: il y a une énigme. L’affaire en est restée là. Zia ma puce, pourquoi as-tu les pattes sales? Esteban mon cowboy (qui nous présente ici son coin repos), pourquoi ta pattoche est crottée? Tao mon bébé, d’où vient le noir sur tes orteils? Moocah mon noir,…

Lire la suite

J’ai grandi là

J’ai grandi là

Non, vous ne voyez pas la maison. Parce que la maison qui se dresse là… ce n’est pas celle que mes parents ont bâtie. Enfin oui, la structure est la même, mais l’apparence ne l’est plus. L’intérieur non plus, ou si peu (la maison est constamment en vente depuis que mes parents l’ont vendue, au point où quand je dis à quelqu’un d’ici que je suis née ici, je dis dans la maison qui est toujours en vente, et ils savent de quoi je parle,…

Lire la suite

Il souffle et souffle, mais c’est pas le grand méchant loup!

Il souffle et souffle, mais c’est pas le grand méchant loup!

On a beau être nouvellement campagnards, nous ne sommes pas complètement nigauds pour autant. C’est-à-dire que nous savions que la neige allait venir, cette année comme les autres, de mémoire de campagnard. Chaque année, nous nous étonnons du manque de préparation de tous et chacun. Ceux qui se retrouvent sans plaques d’adhérence (oui, des traction aids), pelle ou grattoir dans leur voiture. Ceux qui passent une semaine à se plaindre de la première bordée (et de chacune ensuite) comme s’il y avait là matière à étonnement. Ceux qui, toujours…

Lire la suite

Une épinette de Nowel

Une épinette de Nowel

Historique familial de nos campagnards: chez l’Homme enfant (enfin, chez ses parents), toujours un sapin naturel, acheté. Chez la femme (enfin, moi! Suivez un peu!) enfant, toujours un sapin naturel, mais d’abord coupé sur le terrain (avant le départ permanent pour la ville). Chez eux devenus adultes… rien. Parce qu’ils refusent le sapin artificiel et le troube du sapin naturel. C’est triste? Mais non! La campagnarde a plus d’un tour dans son sac, et a toujours fourni au Petit Coco (de moins en moins petit…)…

Lire la suite

Poêle à bois

Poêle à bois

Nous chauffons en partie au bois et aussi écolo puis-je être, je ne m’en excuserai pas. D’abord, notre région est peu peuplée, et vous ne me direz pas que je contribue au smog environnant. Ensuite, essayez de me convaincre que vos calorifères sentent aussi bon que mon feu! Les granules? Ah oui c’est bien les granules… si vous pouvez en trouver. Et vous savez quoi? Côté ressources naturelles ici, vous trouverez pas mal plus d’arbres que de… granules poussant en liberté. Les foyers au gaz…

Lire la suite

Attendre? Pas si facile!

Attendre? Pas si facile!

Je vous ai dit que je suis malade. Ça ne s’améliore pas trop et je crois que ça ressemble à s’y méprendre à une amygdalite. Une amygdalite qui ne part pas, c’est pas compliqué: devant le médecin, (vous dites que vous ne savez pas ce que vous avez même si vous le savez pertinnement, car les médecins détestent qu’on en sache autant qu’eux et si je trouvais une exception à cette règle, je lui serais fidèle à jamais) vous dites aaaaaah, il gribouille quelque…

Lire la suite

Tergiversations

Tergiversations

Depuis mes dix-huit ans, je vais toujours voter quand il le faut. Pas trop par principe démocratique au début, plutôt parce que ma mère m’aurait semoncée sinon. Les élections municipales, par contre, ne m’ont jamais trop intéressée. Mais cette fois-ci, si. Enfin, ayant quitté Hochelaga-Maisonneuve, j’aurais voulu voir madame Harel gagner (surtout parce que ça aurait été la victoire des petits, ceux qu’elle a longtemps représentés et défendus, pour ne pas dire servis). En fait, de mémoire de campagnarde, jamais campagne municipale (montréalaise, faut-il le…

Lire la suite

Euh… c’est pas normal, ça…

Euh… c’est pas normal, ça…

Au milieu de l’été, un bon (façon de parler) jour, c’est ça qui sortait de nos robinets. Ouache. Et au secours. Et que faire. La réponse? Rien, ou presque. Enfin, j’ai fait des recherches. Tout dépendait de la substance brunissante. En attendant, eau embouteillée, merci, et pas de lessive siouplè! Tout est revenu à la normale en deux jours, et nous avons eu beaucoup plus de peur que de mal. Dans ma grande ignorance de la chimie et de la bio (bon, certains profs ont…

Lire la suite

Soirées d’automne

Soirées d’automne

Avec le temps frais, c’est le retour de la soupe. La bonne soupe aux légumes toute simple, toute improvisée, avec raviolis rajoutés. Et il fait froid: oublions les bougies, allons-y directement pour le fanal à l’huile reçu en cadeau récemment. Juste à regarder le tableau, ne vous sentez-vous pas plus au chaud? Quand je ne faisais que rêver de campagne, c’est à ces scènes-là que je pensais. À du froid mêlé à la chaleur, à de grandes bourrasques neigeuses sur la plaine, mais vus…

Lire la suite