Archives de la catégorie 'Terrain'
Un an de campagnonades!
C’était le 2 juin 2009 que je vous accueillais ici (en théorie!) pour la première fois. Un an et des poussières de vie rurale plus tard, un an de billets (330 publiés avant celui-ci, un nombre de mots plutôt hallucinant, dans les six chiffres), des tonnes de photos, un an d’air pur et d’eau fraîche (enfin…)…
Ce que j’en retiens? Oh que j’en retiens des choses (je ne vous offre qu’un bouquet, faute de transcrire ici un an de billets…)! D’abord, car il…
Lire la suitePoulailler: la saga continue
Ah, bienheureux que vous êtes: vous avez pu, vous, oublier la saga du poulailler, puisque vous ne l’avez pas sous les yeux dès que vous faites le tour de chez vous. Moi, ce maudit poulailler qui reste là, je le veux disparu (parce que dégueulasse et au plancher pourri, car sinon j’aurais réfléchi à l’adoption de poules, qui sont fort utiles au jardin et sur le terrain!), car il cache précisément ce qui deviendra notre rond de feu, tout près de ma future (et…
Lire la suiteC’est reparti!
La vie! La vie n’était pas partie, mais la voici qui se manifeste à nouveau. À travers le chaume du sol, à mesure que fond la neige (beaucoup moins partie ici que chez vous, pratiquement peu importe où vous habitez, car le micro-climat ici veut ça), la vie reprend ses droits. Ici et là, partout, les hémérocalles futures traversent la couche végétale brunie et annoncent leur vert avenir. Un premier printemps ici pour les campagnards ébahis. L’hiver a pourtant été court et clément (et n’est…
Lire la suiteLampes en bambou
Évidemment, la photo remonte à l’été dernier. Le temps file, c’est fou! Neuf mois que nous sommes ici déjà, et le miniversaire est passé sans qu’on n’y pense (tout un changement, car le six mois avait été souligné toute la journée!). Je vais donc prendre le temps de mesurer… le temps. Avant de déménager ici, on campait ici. Enfin, pas sur le terrain, ça aurait été étrange, mais tout près. Avec les ans, la nature ici est devenue pour nous synonyme de petites vacances, de…
Lire la suiteUne épinette de Nowel
Historique familial de nos campagnards: chez l’Homme enfant (enfin, chez ses parents), toujours un sapin naturel, acheté. Chez la femme (enfin, moi! Suivez un peu!) enfant, toujours un sapin naturel, mais d’abord coupé sur le terrain (avant le départ permanent pour la ville). Chez eux devenus adultes… rien. Parce qu’ils refusent le sapin artificiel et le troube du sapin naturel. C’est triste? Mais non! La campagnarde a plus d’un tour dans son sac, et a toujours fourni au Petit Coco (de moins en moins petit…)…
Lire la suiteUn vent à étêter les souches
Écorner les boeufs, je ne sais pas, mais on a eu un vent ici qui a suffi à briser une souche qu’on avait laissée là volontairement pour les oiseaux et les insectes (restez donc dehors, y a de la bouffe…). Je m’inquiétais pour les pannes électriques (il ventait tant que je m’inquiétais aussi d’avoir un chien volant…), mais je ne pensais pas aux arbres… J’ai beau forcer l’hypocondrie, je ne pense au risque d’un arbre qui tombe sur la maison qu’en l’absence de toute brise…
Lire la suitePoulaillers, un détail devenu saga
Quand je vous dit que l’arrive à la campagne a été assortie de petites surprises, je ne vous en ai pas encore parlé, mais je pense entre autres à nos ex-poulaillers. (Un instant, que je soupire profondément…) Bon, retour en arrière. On a visité la maison en février passé. La grange était inaccessible car entourée d’un bon mètre de neige. Qu’à cela ne tienne, nous avions nos raquettes. Et puis en arivant, de la route, à travers les arbres, j’avais cru comme deviner une structure…
Lire la suiteLa pelouse et moi, une guerre à long terme
Vous n’avez pas idée à quel point je ne comprends rien aux pelouses et aux gazons. Je les trouve affreux. Laids. Atroces. Horribles. Et peut-être n’y avez-vous jamais réfléchi, mais la pelouse n’a absolument rien de naturel (en l’absence de troupeaux qui paissent, du moins, et venez me dire que vous avez ça chez vous!). La plupart des espèces de gazon vendues et achetées ici ne sont pas d’ici.
Alors pourquoi ai-je été aussi ravie de voir, en mai dernier, mon Homme se tranformer en…
Lire la suiteÉpinette tombale
Lorsque meurent mes chats, je mets leurs corps en terre. Tasha, Rimbaud et Katcher sont tous enterrés pas loin d’ici (ce n’est pas vraiment un hasard). Lorsque Milady, ma douce, ma toute première et ma princesse, est décédée au printemps, j’ai cru que son corps allait aller rejoindre ceux de ses frères et de sa soeur. Pourtant non. J’y ai beaucoup réfléchi et j’ai préféré l’enterrer ici, chez nous. Commencer une nouvelle tradition. Nous l’avons fait à deux, l’Homme et moi.…
Lire la suiteFrissons
Ça c’est ma photo pour faire peur aux citadins et traumatiser tous les chiâleux qui ont passé l’été à le chercher (oui, vous!). Dix-sept septembre, notez bien. Vers sept heures du matin. Est-ce le spasme de vivre? Non, c’est une voiture couverte de givre! Ce que ça signifie? Que mes tomates encore vertes feraient mieux de se grouiller le mûrissement. Que le potager de l’an prochain, auquel songer cet automne, doit être songé bientôt. Que dès la semaine prochaine nous aurons passé notre première saison…
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