Archives de la catégorie 'Environnement'
Lumières
Vaisseau spatial? Film de science fiction? Visite de la célèbre Enterprise, ou, mieux, du Millenium Falcon (avec à son bord Harrison Ford circa 1982, mioum mioum)? Non! Bienvenue dans notre salle à manger, version des fêtes! L’Homme s’est lâché lousse avec les jeux de lumières, pour ma plus grande joie. Il a illuminé les murs et les fenêtres, mais il a oublié… de regarder par la fenêtre, pour y découvrir ces reflets improbablement psychédéliques. Pour regarder d’un autre oeil, il faut… une campagnarde!
Lire la suiteUn arbre décoré
Voici donc notre épinette de Nowel décorée. Le salon est en forme de L et elle y est visible de partout, mais ça me complique la vie pour les photos, m’enfin. Sur la décoration de la chose, peu à dire, si ce n’est que j’aime la base de sapin que nous avons achetée. Pas en plastique, non, en métal, et solide (c’est le genre de cossin que je veux acheter une fois pour toutes!), et fabriquée au Nouveau-Brunswick (oui, bon, dans le pays voisin,…
Lire la suiteBureau coloré
Oh, les cocos! Je ne vous ai pas encore parlé de mon bureau! Oh làlà que j’en aurai bientôt long à dire! Pour le moment, cependant, je vous présente le contenant, et pas le contenu! Alors voilà. Voilà, voilà… voilà cinq ans que je travailleure autonomise! J’ai commencé sur un bout de table de salle à manger. Puis sur un petit bureau à même notre chambre. Puis après un déménagement, j’ai eu une demi-pièce double, dont l’autre moitié était encore notre chambre, et celle du…
Lire la suiteUne épinette de Nowel
Historique familial de nos campagnards: chez l’Homme enfant (enfin, chez ses parents), toujours un sapin naturel, acheté. Chez la femme (enfin, moi! Suivez un peu!) enfant, toujours un sapin naturel, mais d’abord coupé sur le terrain (avant le départ permanent pour la ville). Chez eux devenus adultes… rien. Parce qu’ils refusent le sapin artificiel et le troube du sapin naturel. C’est triste? Mais non! La campagnarde a plus d’un tour dans son sac, et a toujours fourni au Petit Coco (de moins en moins petit…)…
Lire la suiteNon, je n’offre aucun service de garderie
Problème: un plancher en béton, donc froid (mais mieux encore, comportant des pièges à pieds, des bouts de clous ou de je ne sais quoi qui dépassent et blessent jusqu’à ce que je les attaque au duct tape! Non c’est pas joli, mais est-ce que vous saignez? Non? Ben ça fonctionne, le duct tape, d’abord!), à l’approche de l’hiver. Problème: un budget serré, et un plancher inégal (donc oubliez le couvre-plancher dont vous alliez me parler). Problème: ce plancher est au sous-sol et donc un…
Lire la suiteUn vent à étêter les souches
Écorner les boeufs, je ne sais pas, mais on a eu un vent ici qui a suffi à briser une souche qu’on avait laissée là volontairement pour les oiseaux et les insectes (restez donc dehors, y a de la bouffe…). Je m’inquiétais pour les pannes électriques (il ventait tant que je m’inquiétais aussi d’avoir un chien volant…), mais je ne pensais pas aux arbres… J’ai beau forcer l’hypocondrie, je ne pense au risque d’un arbre qui tombe sur la maison qu’en l’absence de toute brise…
Lire la suiteDis-moi ton prénom…
… et je te dirai si tu es déjà venu nous visiter! (Ouais bon hein le plein air c’est génial pour l’énergie, mais l’infection sinusotoïdale (cherchez pas dans le dictionnaire…) n’aide en rien la faculté de mémoire, vous pouvez me croire! Mais oui, ça part, ça part…) D’abord, faut vous dire que de tous les gens qu’on a invités à nous visiter et qui nous ont promis de venir, seule le bout de la pointe de l’iceberg s’est pointée. Aussi bien donc leur faire une…
Lire la suitePoulaillers, un détail devenu saga
Quand je vous dit que l’arrive à la campagne a été assortie de petites surprises, je ne vous en ai pas encore parlé, mais je pense entre autres à nos ex-poulaillers. (Un instant, que je soupire profondément…) Bon, retour en arrière. On a visité la maison en février passé. La grange était inaccessible car entourée d’un bon mètre de neige. Qu’à cela ne tienne, nous avions nos raquettes. Et puis en arivant, de la route, à travers les arbres, j’avais cru comme deviner une structure…
Lire la suiteLa pelouse et moi, une guerre à long terme
Vous n’avez pas idée à quel point je ne comprends rien aux pelouses et aux gazons. Je les trouve affreux. Laids. Atroces. Horribles. Et peut-être n’y avez-vous jamais réfléchi, mais la pelouse n’a absolument rien de naturel (en l’absence de troupeaux qui paissent, du moins, et venez me dire que vous avez ça chez vous!). La plupart des espèces de gazon vendues et achetées ici ne sont pas d’ici.
Alors pourquoi ai-je été aussi ravie de voir, en mai dernier, mon Homme se tranformer en…
Lire la suiteCoin de thé
Dans une vie antérieure (au rythme où tout bouge autour de moi, j’ai l’impression d’avoir vécu plusieurs vies bien remplies), j’avais une amie très chère qui vivait une situation de colocation invivable (partir en appartement avec quelqu’un de sa famille? Mieux vaut bien y penser! Surtout si vous ignorez encore que votre parente est du genre à passer l’aspirateur pendant vingt-quatre heures d’affilée, passant aussi sur le rebord extérieur de chaque fenêtre, et qu’elle calcule le nombre de carrés de papier de toilette et la…
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