Semis du jour (7 mai)

Semé aujourd’hui: Bette à carde Fordhook Giant, chou-rave White Vienna et Purple Vienna, chou frisé Lacinato et Black Magic, panais, salsifis, persil-racine, pimprenelle et laitue beurre. Repiqué quelques persils au jardin. Et décidé qu’un coin au bord de la maison, là où le chèvrefeuille et la vigne à raisins verts ont été enlevés, accueillera maintenant des légumes et fines herbes. Reste qu’à le remplir de bonne terre et à semer/planter.

(Ah et hier en intérieur et un peu tard: coréopsis Sunkiss et amaranthe Love lies bleeding.)

Semis extérieurs

Semis du jour: oignons à botteler Ramrod, navets Hakurei, carottes Sprint et Yellowstone, laitue romaine, mesclun, pois sucrés, pois des neiges, betteraves 3-root grex, radis Easter egg, roquette. Repiqué mes oignons, et désherbé/paillé au 2e potager (une petite partie, mais demain on remplit la minivan de sac de paillis… et on continue). J’ai mal partout, c’est bon signe (après avoir écrit ça j’ai désherbé deux autres lits 4 x 6, ouch ouille ayoye…). Au 2e potager, donné du compost et du paillis à l’ail laissé l’an passé, revu poireaux, origan, ciboulette (partie de semences en 2016 et 2017), monarde, ciboule, thym citron, sarriette d’hiver.

Topinambours

C’est la troisième fois que je sème des topinambours… et je n’en ai jamais récolté! J’ai eu tellement peur quand on m’a dit qu’ils étaient envahissants que je les ai mis, les deux premières fois, dans un sol si dur qu’ils n’ont… jamais poussé! Alors cette année, j’ai osé: je leur ai donné des lits hauts, aux parois métalliques. S’ils poussent comme je le pense, j’aurai comme deux fusées vertes à l’entrée du premier potager! J’ai planté 500 g de Skorospelka (variété soviétique à peau rose-mauve et à chair blanche, aux gros tubercules et prolifique) et autant de Stampede (prolifique aussi, à chair blanche et peau jaune et à saveur de noisette). Faudra qu’on en reparle plus tard en saison!

Un chat qui ronronne? Non, un site qui ronronne!

Vous m’excuserez, mais ce lien-là, qui a l’air bien frivole, pourrait régler bien des problèmes d’insomnie, selon moi. Certains s’en servent comme d’un bruit blanc pour couvrir le bruit ambiant, aussi. C’est tout simplement un ronronnement de chat, que l’on peut modifier selon plusieurs paramètres. Ça a l’air nono, je vous l’accorde, mais… j’en vois l’utilité et les bienfaits. Prrrrrrrr!

Ayoye! (Virevoltants)

Larry Hodgson parle aujourd’hui des virevoltants (ce que, malgré ma profession, j’appelle toujours des… tumbleweeds, parce que bien avant d’être traductrice, j’étais fan de Peanuts, et que dès que je pense à un désert, je vois Spike, le frère de Snoopy, qui habitait à Needles, dans le désert de l’Arizona, où immanquablement roulait des virevoltants) et c’est fascinant! FASCINANT! (Épeurant aussi, notez bien!)

Jauge d’anxiété

Aujourd’hui? J’ai fait des pancakes (hier aussi), 3 pains à la machine (deux aux tomates séchées), de la crème brûlée à l’érable, 18 oeufs durs, un gâteau des anges à la noix de coco, cuit des pois chiches qui se feront tantôt griller avec sel et vinaigre, fait du pesto de tomates séchées pour la pizza de tantôt (la pâte lève), des carrés de céréales… (et la vaisselle s’est toute faite – à mesure!) Si je suis anxieuse? Qu’est-ce qui vous fait penser ça?

Semis du jour

Aujourd’hui, j’ai semé de vieilles semences de sauge de jardin, des camerises (nos trois cultivars en version baies déshydratées) et des asters Hi-No-Maru. Avant-hier c’était les cerises de terre et les sunberry. Ah, j’ai aussi rempoté les 5 hibiscus qui ont poussé. Et là j’espère avoir un peu de temps pour les tomates. J’ai prévu 72 plants pour cet été, et 18 de plus pour une amie. Dieux des semis priez pour nous! 😉 [Le mètre de neige sur le terrain joue pour moi: mon Homme aussi a hâte à l’été, et il m’aide à aménager cet espace de semis qui pour nous prend des airs de serre!]

Bonheurs de printemps

Promener le chien et courir par plaisir, marcher vite par défi le reste du temps. Photographier des oiseaux sur la route et voir un lièvre la traverser. Remplir une grande pièce de petits semis verts qui respirent l’été à venir. Marcher en souliers sur la croûte de neige qui reste (un bon deux pieds, deux pieds et demi). Voir les nouvelles poulettes oser sortir dans la volière, les deux plus vieilles qui arrêtent de chicaner et mon coq se prendre pour un paon tant il est fier. Passer 45 minutes à marcher/courir avec un grand sourire, même quand passent des voitures. Réaliser combien grand est mon espace de vie et comme j’y suis bien. Faire mousser du chocolat dans le lait matinal de mes amours et les voirs moustachus de brun et souriants. Savoir que j’ai maintenant, aujourd’hui, assez d’espace de semis pour réaliser mes désirs les plus déments, et savourer le fait que je sais que pour maintenant, mon bonheur est là, dans ce terreau, au milieu de tant de vie.

Au jardin de semis dans les derniers jours

En fin de semaine, avec ma fille, j’ai rempoté les persils plats, les lyciets de Chine (goji) et les basilics, et semé de nouveaux cosmos et des gaillardes. Les piments ont mis beaucoup de temps à germer, et n’ont pas fini, alors je suis en retard (dans ma tête surtout) pour les tomates. J’ai aussi eu un peu de fonte des semis, une première. La fonte et le retard ont une même cause: un espace plus frais que d’habitude. C’est le même espace de semis (avec des lampes et des tables de plus) que l’an dernier, mais moins chauffé, parce que pour avoir plus chaud dans l’espace plus habité, nous avons tout simplement ajouté deux portes dans les cadres en place. Oups. Leçon apprise. Maintenant le rythme va s’accélérer avec les tomates, les baies, les fleurs… il faudra récupérer mon espace le long des fenêtres pour les fleurs et les plantes qui ne craignent pas le froid, et ce sera vraiment la folie des semis. Et pour être bien claire: c’est un de mes moments préférés de toute l’année! (Voeu pour l’an prochain: un espace moins encombré de toutes sortes de choses qui n’ont plus leur place dans cet ancien garage devenu quasiment une serre intérieure. On y travaille, mais justement, il ne faut pas lâcher!)

Parfum de lessive

Je continue à utiliser du savon à lessive liquide fait maison. En un an, je n’ai eu, en fait, qu’à en faire trois fois (et c’est rapide, maintenant!). La dernière fois, j’ai ajouté de l’huile essentielle de romarin, miam. Je pense à ça ce matin parce que le jeune adulte de la maison lave ses vêtements depuis tantôt… et se sert d’un produit acheté quand il vivait ailleurs, qu’il a l’intention de finir. (Je ne le nommerai pas, mais ça commence par G, ça finit par N et ça a quatre lettres. Et ça pue. Et toute la maison empeste!) Et ça me fait réaliser que j’ai développé une aversion puissante au parfum, aux odeurs ajoutées. Le shampoing qui fait des miracles pour les cheveux de ma fille (pour ses beaux cheveux longs et fins, on a besoin de miracles), passe encore, mais l’eau de toilette, la lotion après-rasage, les parfums des savons commerciaux? D’abord ça me met de mauvaise humeur (je mets alors du temps à cerner la source du problème), puis je finis avec de la nausée et des maux de tête (qui n’améliorent pas mon humeur). Il y a presque 25 ans, quand j’ai rencontré mon meilleur ami, il était comme ça (on changeait parfois de place dans les salles de cours de l’université à cause d’un parfum qui le dérangeait) et je ne comprenais pas trop. Maintenant je lui donne raison. Entièrement!

Mon père est mort lundi

Mon père est mort lundi. J’ai l’impression que je devrais en dire un mot, mais franchement, il était un étranger pour moi et moi une étrangère pour lui depuis plus d’un quart de siècle (c’était mon choix au départ, motivé par son comportement pendant les 15 années où je l’ai connu, mais ensuite c’était le sien aussi, puisque j’avais mis des termes clairs pour une ouverture possible, et il a choisi de ne pas saisir l’occasion, ce qui, bien franchement, ne m’a pas attristée; de toute façon, j’avais développé des réserves à cet égard depuis). Mes condoléances à sa famille, si elle les souhaite. Je n’ai pas grand chose d’autre à dire là-dessus: je ne ressens rien à ce sujet (peut-être une vague inquiétude que la cause de sa mort soit génétique, mais bon, hein, je peux aussi me faire tuer par un chauffard en allant chercher mon courrier de l’autre côté de la piste de course route où je vis). Vraiment: j’ai appris la nouvelle, et je me suis demandé ce que je ressentais, et seul le silence m’a répondu. Un silence neutre. Il y a longtemps, je croyais que la nouvelle me procurerait une certaine libération. Mais là, des décennies plus tard, même pas: elle ne change rien. Ah si, pourtant, elle me fournit une réponse plus simple à donner quand on me posera des questions à son sujet. Non pas je ne suis plus en contact avec lui, mais il est mort. Voilà, sujet clos, sans malaise.

Mots de fiston

À deux ans et quart, fiston-qui-comprend-tout-tout-tout parle de plus en plus. Il a ses mots à lui, comme grunk pour nourriture/manger/aliment (comme grunk pic, pic!, qui veut évidemment dire suif), loum (eau et liquide) et de plus en plus de mots compréhensibles, comme embarque, en bas, en haut, non, oui (depuis avant-hier et je suis contente), yoga, yogourt, cahier, g’and-maman, bain, main… mais son mot pour balloune, jamais vous le devinerez. Parce que mon fils, depuis longtemps et avec beaucoup d’enthousiasme, joue avec des… abinguina, abinguina! Voilà.

Supprimer mon compte Facebook: la fois où j’ai été à l’avant-garde!

Non mais quand La Presse parle d’un mouvement (#deletefacebook) visant à convaincre les gens de supprimer leur compte Facebook, c’est que c’est quand même un mouvement, un élan bien connu. Fantastique: pour une fois j’aurai agi avant tout le monde! (hahahahahahha!) Ha, m’enfin, du moins, si quelqu’un le fait vraiment, s’il y a vraiment une indignation qui devient geste chez certains. Je ne sais pas trop pourquoi tout ce beau monde s’émeut aujourd’hui seulement, alors que tout ce dont les médias parlent relève de l’ordinaire connu chez Facebook, mais ce n’est pas grave, je vous encourage à supprimer votre compte, question de vie privée et de santé mentale, d’authenticité, de tout ce que vous voudrez et y trouverez! Même que je vous encourage à bloguer avec un petit b, comme en parle Clément!

Folie piments en semis intérieurs

Oui, ça se peut que je regrette quand viendra le temps de rempoter et d’aclimater. D’ici là, pas une miette. Je suis assez folle pour aller acheter d’autres néons au besoin si j’ai pas de place pour les tomates bientôt, et assez tenace pour que mon Homme les installe. Mais j’ai semé… oh que j’ai semé des piments!

  • Hungarian hot wax (4 godets à 3 semences chacun – semences de 2014 à finir)
  • Jwala (4 godets à 3 semences chacun – semences de 2012 à finir)
  • Gusto (4 godets à 2-3 semences chacun – semences de 2014 à finir)
  • Monet (4 godets à 3 semences chacun – semences de 2014 à finir)
  • Cow Horn (8 godets à 2 semences chacun – semences du Grand-Portage 2018 eues en cadeau surprise!)
  • Early Jalapeno (6 godets à 2 semences chacun – semences Fedco 2018)
  • Fish Hot Pepper (6 godets à 2 semences chacun – semences Fedco 2018)
  • Boldog Hungarian Spice Paprika (54 godets, 1 semence chacun car je n’en avais pas plus! – semences Fedco 2018)
  • Espelette (donc Gorria) (18 godets à 1-2 semences chacun – vieilles semences mal entreposées, on verra, mais au pire j’en ai d’autres ailleurs)

Aussi 6 aubergines Calliopie (2 semences par godet) et 2 artichauts Globe re-semés car les 7 autres avaient déjà germé. Au pire ça en fera 2 de plus que prévu.

Je ne laisserai pas (le cas échéant) 3 piments pousser ensemble. Mais 2, si 2 semences lèvent dans le même godet, oui, probablement, à moins que l’un semble chétif (dans le meilleur des cas, donc, 153 plants de piments – je suis foll emais je m’assume, car j’ai un plan, oh que oui!). Même chose pour les aubergines: si je peux en avoir 12, je les garderai toutes. Je vais les installer dans mon lit-baignoire du potager 1, où elles seront bien au chaud et bien visibles pour être bichonnées.