Je ne suis pas la seule à dire qu’il ment (c’est flagrant)

Tout ce qu’écrit Julie Roux dans le billet dont voici un extrait est VRAI, et prouvé.

Vous savez M. Roberge, il est bien plus facile pour un parent d’aller porter le matin son enfant à l’école et d’aller le rechercher le soir que de veiller au grain toute la journée, de mettre de côté sa carrière, de piger dans ses économies, de faire face aux préjugés (que vous contribuez d’ailleurs à alimenter), de planifier, de défrayer tous les coûts relatifs au matériel, aux abonnements, aux sorties.  Sans oublier tout l’aspect bureaucratique auquel nous sommes déjà soumis depuis juillet 2018.  C’est d’ailleurs ici au Québec qu’on retrouve les mesures les plus restrictives en matière d’éducation à domicile.  Nous devons déjà soumettre un avis, un projet d’apprentissage, un bilan de mi-parcours, un état de situation, un bilan final, nous prêter à une rencontre avec le ministère et à une évaluation de la progression de l’enfant dans les 7 matières suivantes: français, mathématique, langue seconde, science et technologie, arts, développement de la personne et univers social. Je vous le répète pour être certaine que vous le compreniez enfin.  Si dans un tel contexte, avec toutes les mesures déjà en place, il subsiste quelconque négligence, et bien c’est du ressort du Directeur de la protection de la jeunesse (dpj), pas des examens ministériels ni du programme imposé.

Julie Roux, M. Roberge, le temps est venu de dire la vérité, Mamanszen.com

Mesurer le temps qui passe

Ça fait quand même longtemps que je suis belle-mère; le petit Coco que j’ai rencontré quand il avait quatre ans… est devenu un jeune homme qui nous appelle du travail pour nous dire que les conditions routières sont atroces et que si on n’a pas à sortir, on devrait rester à la maison. Attends, c’était pas mon rôle ça, y a pas longtemps? 😉

Elles ont réagi

Je vous invite à lire cette lettre de quatre autrices, quatre mères qui ont choisi avec et pour leurs enfants l’apprentissage en famille, et qui croient comme moi (comme tous les parents dans cette situation!) que le projet de loi déposé est une atteinte à nos droits fondamentaux et à ceux de nos enfants.

(Et justement l’autrice du texte qui présente la lettre parle de quitter le Québec au besoin. Je ne sais juste pas où aller pour être à l’abri de ce populisme paternaliste et condescendant qui fait passer la peur pour la raison.)

Ça brûle… (PAS – fiou!)

Mon Homme étant pompier, je sais qu’il y a un incendie en cours… à 2 km d’ici. Que cinq camions y sont déjà (ils n’avaient pas le choix de passer devant chez nous). Et que c’est… sur le terrain où j’ai grandi. Le garage, j’espère, et non la maison que mes parents ont bâtis… 🙁

[Finalement, rien, ouf! De la fumée vue avant son feu!]

Ça doit être dimanche

J’entends les enfants qui s’inventent des scénarios de la Pat’Patrouille (ma fille doit être de bonne humeur pour avoir accepté le choix de jeu de son frère). Il fait encore sous zéro et il a neigé à plusieurs reprises hier mais quand même, sous l’énorme couvert de neige on commence à deviner mes lits de culture (ou plutôt, les allées). Et je viens de commander d’autres semences (surtout des fines herbes qui manquaient dans mes sachets réunis) question de le démarrer, ce printemps! (Non mais j’ai des bébés impatientes et des bébés coléus qui poussent sous fluorescents, déjà, à côté de cosmos plus grands déjà. Ça commence à me tenter… solide!)

Mary Poppins

J’exprimais à un ami qu’étrangement, Mary Poppins (en version livre-cassette) n’a pas fait sur moi une impression bien profonde. En le lui écrivant j’ai fait une petite recherche et appris que Mary Poppins est l’œuvre de Pamela Lyndon Travers, qu’il y a non pas un, mais huit livres (mes questions me coûtent souvent cher… en livres!) et que Travers détestait l’adaptation de Disney.

Chauffer…

Je pense que je devrais améliorer mes connaissances techniques, côté énergie. La bonne nouvelle c’est que je suis totalement ignorante, donc je ne peux que m’améliorer. La motivation vient d’articles comme celui-ci qui explique comment utiliser une petite éolienne domestique pour chauffer une maison, sans convertir la chaleur produite en électricité, mais en s’en servant directement. Fascinant. Mais ça me passe en partie au-dessus de la tête.

Dévitalisation…isme

Pour la postérité… c’est aujourd’hui, 22 février 2019, que la fédération des caisses dont je ne veux pas dire le nom enlève le guichet automatique de notre village, désormais considéré comme inutile (le guichet, mais le village aussi, on dirait) par elle. Ah, elle fait un don à la municipalité. La belle affaire. Anachronique, un guichet aujourd’hui? Dites-le à mes clients qui me paient par chèques. L’institution bancaire s’en fiche, mais la survie des régions passe par les travailleurs autonomes qui y font venir une certaine richesse.

C’est pas parce que je ris que c’est drôle

Bon. Cet après-midi je lisais un article de Radio-Canada. Tout allait bien jusqu’à ce que j’apprenne qu’«On ne peut plus vivre sans téléphone cellulaire» [affirme Diane Pacom, professeure émérite à l’École d’études sociologiques de l’Université d’Ottawa.] C’est comme ça que j’ai appris que j’étais… une zombie. (Ou, du moins… pas en vie!)

L’âge des BD

Bon ben je suis officiellement assez vieille pour que les albums d’Astérix que j’ai achetés adolescente commencent à tomber en morceaux. J’ai dû racheter Astérix gladiateur et Astérix chez les Goths! (Longue vie au site fantastique Les libraires! Grâce à lui j’achète dans les librairies indépendantes de partout au Québec, et mes commandes arrivent vite et avec courtoisie!) Je savais déjà que les plombages du dentiste sont à refaire deux ou trois fois dans une vie (asti), mais les rachats de BD, ça, je savais pas!

ABBA

Mon hiver est disco. Oui oui oui! Ça faisait quatre ou cinq ans que je cherchais en vain mon CD ABBA Gold et que j’accusais mon DJ de chum de l’avoir égaré. Même qu’après Noël je lui ai dit carrément (en riant, là!) que j’étais un peu déçue de ne pas avoir déballé d’ABBA. Eh bien il m’a joué un tour, et m’a offert ABBA Gold et More ABBA Gold (sur lequel, surprise, je ne connais qu’UNE chanson). Et depuis, je m’imagine avec des patins à roulettes aux pieds (des vrais, pas à roues alignés! Comme dans la vidéo de Dire Straits!) – mais juste en imagination, parce que mon poignet n’est pas rétabli! – et je chante (faux et fort). Avec mes enfants qui dansent. Vive ABBA!

Polatouche et surdité ministérielle

Vous serez comme moi contents d’apprendre qu’on trouve en Mauricie des petits polatouches. Ça a l’air que le technicien du ministère était étonné d’apprendre ça. C’est drôle, ça.. parce que sous l’article (là et publié ailleurs), les Mauriciens disent être nombreux à en voir régulièrement. J’en ai ici, je vous l’ai montré, et depuis 2013 au moins, oui. Même que je l’avais indiqué au ministère… sur son propre formulaire! C’est donc étonnant que le ministère ne sache pas… ce qu’il sait déjà.

Le formulaire envoie-t-il les données dans les limbes? Sur une tablette poussiéreuse? Nulle part? (D’après moi c’est ça: nulle part…) Puis-je suggérer que les envoyer directement à ses techniciens et aux autres qui en ont besoin pourrait être, comment dire… plus judicieux? Plus sérieux? Plus intelligent et respectueux? Plus logique? C’est parce que je ne veux pas faire peur à personne, mais avoir de l’information valide et à jour sur la faune et la flore, en cette ère de changements climatiques, ça pourrait comme être légèrement CRUCIAL, vous ne pensez pas? M’enfin, qu’en sais-je, hein. Je suis juste une citoyenne ordinaire… mieux informée que le ministère!

Lire autrement

La liste des livres que je lis en même temps (euh, enfin, durant la même période!) s’est allongée en 2019 (elle est en bas de la colonne de droite, mais ne vous en faites pas, il n’y aura pas d’examen là-dessus demain matin!). De deux livres, un roman et un livre documentaire (celui-là laissé à la salle à manger), parfois trois (ajoutons un recueil de poésie, une lecture à petites doses bien savourées), je suis passée à… plusieurs. Dans la salle à manger, je laisse maintenant au moins trois livres en cours de lecture et, surtout, je m’efforce de lire au moins deux pages de chacun chaque matin. Je me suis dit que comme ça, j’avancerais continuellement, même lentement. Eh bien ça fonctionne! Les objectifs de deux pages à la fois sont presque réalistes avec mes enfants le matin (lui se lève tôt en m’entraînant avec lui, mange, joue, remange, veut une histoire, rejoue, etc; elle se lève plus tard et nous fait un air de beu le temps de lire tranquille un bon moment, puis elle est affamée; entre leurs multiples déjeuners, j’ai un peu de temps, même s’il n’est pas exactement silencieux), alors je me procure des micro-succès personnels en même temps que le café: génial!

La laine de «nos» moutons

Un article du Devoir sur l’industrie de la laine québécoise (un indice: elle n’est généralement pas entièrement québécoise, la laine. Un deuxième indice: il n’y a plus de filature…).

Alors qu’autrefois la laine des moutons pouvait rapporter autant à un éleveur que la viande d’agneau, la situation s’est aujourd’hui inversée. « Le prix de la toison oscille ces temps-ci entre 30 et 80 cents la livre et une brebis produit entre 5 et 10 livres de laine par année », rapporte David Mastine, président de la Coopérative canadienne des producteurs de laine.

Avec un prix de tonte fixé entre 3 et 5 $ par bête, la marge de profit est inexistante. « En gros, le prix que le producteur obtient pour la laine couvre le coût de la tonte et c’est tout », explique David Mastine.

Semences pour 2019

J’ai réussi à commander mes semences pendant les fêtes (techniquement: suffisait de prolonger mon congé pour que ça compte dans les fêtes, ok…) sur Fedco (le nom est laid, l’entreprise est belle et bonne). Bon, j’attends encore une confirmation, mais au moins mes choix sont faits. Et ce sera surtout des fleurs. Pour les légumes je vise un panier bio et l’utilisation des semences (nombreuses) que j’ai, c’est tout. On verra bien!

Rappel amical

Pour une fois je suis à mon affaire comme du monde, et je vous encourage à faire de même. C’est la fin de l’année… faites donc une petite copie de sauvegarde de vos fichiers importants. On ne sait jamais! (Au prix où sont maintenant les disques durs externes, il ne faut pas se passer de cette tranquillité d’esprit-là! Ah oui bien sûr y a le nuage, l’infonuagique, aussi. Comme vous voulez! Sauf que mon disque dur est mille milliards de fois plus rapide que ma connexion rurale (téléverser des gigaoctets de photos, oyoyoye, impensable!) et qu’il est vraiment à moi, contrairement à votre nuage (qui est pourtant sur un serveur physique que possède une entreprise, dans un espace qui appartient à quelqu’un). Et que, débranché, chez moi, il ne peut pas être hackéfaire l’objet d’une attaque informatique (une blogueuse échaudée, hein…). Ça en prendrait un autre que je garde ailleurs, d’ailleurs!) Pensez-y! Biiiiiiip!

Astérix au cœur de tout

Avant Noël ma fille a terminé son cahier de français. Celui qu’elle aurait dû, théoriquement, finir en juin… 2020. On a pris un peu d’avance sur les progressions scolaires typiques (c’est normal puisqu’on a un ratio parent-enfant de… 1:1; faut pas en tirer trop de fierté: plus tard on aura peut-être besoin de prendre du retard — tout cela est très relatif!) et là… on va s’amuser! Comment? Avec Astérix! Tout Astérix. Les albums, les films, les albums des films, et bien, bien plus. L’antiquité grecque et romaine, les Vikings, les (sic) Indiens, les pirates, le latin, la réalité, la fiction, la BD, la traduction… j’ai une pile de livres haute comme ça, plein d’activités et de documents glanés en ligne, plein d’idées… et même une nouvelle commande, qui comprend un livre sur les citations latines dans Astérix et un sur les banquets inspirés des histoires!

Ça, là, cette idée de ne plus séparer artificellement les matières, d’étudier à partir d’un thème et d’explorer de tous les côtés, de partir d’un intérêt et d’y plonger… c’est un des grands, grands bonheurs de l’apprentissage en famille. Nous avons pris de vraies vacances pour les fêtes, à la demande de ma Puce. Mais là? Nous sommes deux à avoir bien hâte de recommencer!