Polatouche et surdité ministérielle

Vous serez comme moi contents d’apprendre qu’on trouve en Mauricie des petits polatouches. Ça a l’air que le technicien du ministère était étonné d’apprendre ça. C’est drôle, ça.. parce que sous l’article (là et publié ailleurs), les Mauriciens disent être nombreux à en voir régulièrement. J’en ai ici, je vous l’ai montré, et depuis 2013 au moins, oui. Même que je l’avais indiqué au ministère… sur son propre formulaire! C’est donc étonnant que le ministère ne sache pas… ce qu’il sait déjà.

Le formulaire envoie-t-il les données dans les limbes? Sur une tablette poussiéreuse? Nulle part? (D’après moi c’est ça: nulle part…) Puis-je suggérer que les envoyer directement à ses techniciens et aux autres qui en ont besoin pourrait être, comment dire… plus judicieux? Plus sérieux? Plus intelligent et respectueux? Plus logique? C’est parce que je ne veux pas faire peur à personne, mais avoir de l’information valide et à jour sur la faune et la flore, en cette ère de changements climatiques, ça pourrait comme être légèrement CRUCIAL, vous ne pensez pas? M’enfin, qu’en sais-je, hein. Je suis juste une citoyenne ordinaire… mieux informée que le ministère!

Lire autrement

La liste des livres que je lis en même temps (euh, enfin, durant la même période!) s’est allongée en 2019 (elle est en bas de la colonne de droite, mais ne vous en faites pas, il n’y aura pas d’examen là-dessus demain matin!). De deux livres, un roman et un livre documentaire (celui-là laissé à la salle à manger), parfois trois (ajoutons un recueil de poésie, une lecture à petites doses bien savourées), je suis passée à… plusieurs. Dans la salle à manger, je laisse maintenant au moins trois livres en cours de lecture et, surtout, je m’efforce de lire au moins deux pages de chacun chaque matin. Je me suis dit que comme ça, j’avancerais continuellement, même lentement. Eh bien ça fonctionne! Les objectifs de deux pages à la fois sont presque réalistes avec mes enfants le matin (lui se lève tôt en m’entraînant avec lui, mange, joue, remange, veut une histoire, rejoue, etc; elle se lève plus tard et nous fait un air de beu le temps de lire tranquille un bon moment, puis elle est affamée; entre leurs multiples déjeuners, j’ai un peu de temps, même s’il n’est pas exactement silencieux), alors je me procure des micro-succès personnels en même temps que le café: génial!

La laine de «nos» moutons

Un article du Devoir sur l’industrie de la laine québécoise (un indice: elle n’est généralement pas entièrement québécoise, la laine. Un deuxième indice: il n’y a plus de filature…).

Alors qu’autrefois la laine des moutons pouvait rapporter autant à un éleveur que la viande d’agneau, la situation s’est aujourd’hui inversée. « Le prix de la toison oscille ces temps-ci entre 30 et 80 cents la livre et une brebis produit entre 5 et 10 livres de laine par année », rapporte David Mastine, président de la Coopérative canadienne des producteurs de laine.

Avec un prix de tonte fixé entre 3 et 5 $ par bête, la marge de profit est inexistante. « En gros, le prix que le producteur obtient pour la laine couvre le coût de la tonte et c’est tout », explique David Mastine.