Un chat qui ronronne? Non, un site qui ronronne!

Vous m’excuserez, mais ce lien-là, qui a l’air bien frivole, pourrait régler bien des problèmes d’insomnie, selon moi. Certains s’en servent comme d’un bruit blanc pour couvrir le bruit ambiant, aussi. C’est tout simplement un ronronnement de chat, que l’on peut modifier selon plusieurs paramètres. Ça a l’air nono, je vous l’accorde, mais… j’en vois l’utilité et les bienfaits. Prrrrrrrr!

Ayoye! (Virevoltants)

Larry Hodgson parle aujourd’hui des virevoltants (ce que, malgré ma profession, j’appelle toujours des… tumbleweeds, parce que bien avant d’être traductrice, j’étais fan de Peanuts, et que dès que je pense à un désert, je vois Spike, le frère de Snoopy, qui habitait à Needles, dans le désert de l’Arizona, où immanquablement roulait des virevoltants) et c’est fascinant! FASCINANT! (Épeurant aussi, notez bien!)

Jauge d’anxiété

Aujourd’hui? J’ai fait des pancakes (hier aussi), 3 pains à la machine (deux aux tomates séchées), de la crème brûlée à l’érable, 18 oeufs durs, un gâteau des anges à la noix de coco, cuit des pois chiches qui se feront tantôt griller avec sel et vinaigre, fait du pesto de tomates séchées pour la pizza de tantôt (la pâte lève), des carrés de céréales… (et la vaisselle s’est toute faite – à mesure!) Si je suis anxieuse? Qu’est-ce qui vous fait penser ça?

Semis du jour

Aujourd’hui, j’ai semé de vieilles semences de sauge de jardin, des camerises (nos trois cultivars en version baies déshydratées) et des asters Hi-No-Maru. Avant-hier c’était les cerises de terre et les sunberry. Ah, j’ai aussi rempoté les 5 hibiscus qui ont poussé. Et là j’espère avoir un peu de temps pour les tomates. J’ai prévu 72 plants pour cet été, et 18 de plus pour une amie. Dieux des semis priez pour nous! 😉 [Le mètre de neige sur le terrain joue pour moi: mon Homme aussi a hâte à l’été, et il m’aide à aménager cet espace de semis qui pour nous prend des airs de serre!]

Bonheurs de printemps

Promener le chien et courir par plaisir, marcher vite par défi le reste du temps. Photographier des oiseaux sur la route et voir un lièvre la traverser. Remplir une grande pièce de petits semis verts qui respirent l’été à venir. Marcher en souliers sur la croûte de neige qui reste (un bon deux pieds, deux pieds et demi). Voir les nouvelles poulettes oser sortir dans la volière, les deux plus vieilles qui arrêtent de chicaner et mon coq se prendre pour un paon tant il est fier. Passer 45 minutes à marcher/courir avec un grand sourire, même quand passent des voitures. Réaliser combien grand est mon espace de vie et comme j’y suis bien. Faire mousser du chocolat dans le lait matinal de mes amours et les voirs moustachus de brun et souriants. Savoir que j’ai maintenant, aujourd’hui, assez d’espace de semis pour réaliser mes désirs les plus déments, et savourer le fait que je sais que pour maintenant, mon bonheur est là, dans ce terreau, au milieu de tant de vie.

Au jardin de semis dans les derniers jours

En fin de semaine, avec ma fille, j’ai rempoté les persils plats, les lyciets de Chine (goji) et les basilics, et semé de nouveaux cosmos et des gaillardes. Les piments ont mis beaucoup de temps à germer, et n’ont pas fini, alors je suis en retard (dans ma tête surtout) pour les tomates. J’ai aussi eu un peu de fonte des semis, une première. La fonte et le retard ont une même cause: un espace plus frais que d’habitude. C’est le même espace de semis (avec des lampes et des tables de plus) que l’an dernier, mais moins chauffé, parce que pour avoir plus chaud dans l’espace plus habité, nous avons tout simplement ajouté deux portes dans les cadres en place. Oups. Leçon apprise. Maintenant le rythme va s’accélérer avec les tomates, les baies, les fleurs… il faudra récupérer mon espace le long des fenêtres pour les fleurs et les plantes qui ne craignent pas le froid, et ce sera vraiment la folie des semis. Et pour être bien claire: c’est un de mes moments préférés de toute l’année! (Voeu pour l’an prochain: un espace moins encombré de toutes sortes de choses qui n’ont plus leur place dans cet ancien garage devenu quasiment une serre intérieure. On y travaille, mais justement, il ne faut pas lâcher!)

Parfum de lessive

Je continue à utiliser du savon à lessive liquide fait maison. En un an, je n’ai eu, en fait, qu’à en faire trois fois (et c’est rapide, maintenant!). La dernière fois, j’ai ajouté de l’huile essentielle de romarin, miam. Je pense à ça ce matin parce que le jeune adulte de la maison lave ses vêtements depuis tantôt… et se sert d’un produit acheté quand il vivait ailleurs, qu’il a l’intention de finir. (Je ne le nommerai pas, mais ça commence par G, ça finit par N et ça a quatre lettres. Et ça pue. Et toute la maison empeste!) Et ça me fait réaliser que j’ai développé une aversion puissante au parfum, aux odeurs ajoutées. Le shampoing qui fait des miracles pour les cheveux de ma fille (pour ses beaux cheveux longs et fins, on a besoin de miracles), passe encore, mais l’eau de toilette, la lotion après-rasage, les parfums des savons commerciaux? D’abord ça me met de mauvaise humeur (je mets alors du temps à cerner la source du problème), puis je finis avec de la nausée et des maux de tête (qui n’améliorent pas mon humeur). Il y a presque 25 ans, quand j’ai rencontré mon meilleur ami, il était comme ça (on changeait parfois de place dans les salles de cours de l’université à cause d’un parfum qui le dérangeait) et je ne comprenais pas trop. Maintenant je lui donne raison. Entièrement!