Le jour des coccinelles

Chaque année (moins en 2016), il y a un jour J. Ou plutôt un jour C: C pour coccinelles! C’est l’invasion: elles sont partout. Fenêtres, murs extérieurs, moustiquaires, elles sont innombrables. On ne voit qu’elles qui sillonnent l’air du terrain. Enfin, je dis un jour, mais c’est plus d’un. Les jours les plus chauds de l’automne: mardi passé, mercredi de cette semaine. Quand je dis invasion, c’est que si nos fenêtres sont ouvertes, nos murs et plafonds peuvent vite ressembler aux murs extérieurs. Et les murs extérieurs ont l’air de ça…
Elles sont partout. Ce sont des coccinelles asiatiques, introduites ici pour lutter contre les insectes nuisibles aux cultures, les pucerons en premier lieu. Jusque-là ça va, mais elles sont vecteur de parasites et sont si efficaces qu’elles tassent les coccinelles locales, autochtones. Excusez ma misanthropie galopante, mais c’est encore un cas d’humains qui se pensent plus fins que la nature et finissent par cause du gâchis. Malgré la belle intention de départ.
Cette année, mon Homme les attrape et les relâche dehors. Encore et encore. Ça vaut mieux que de les trouver dans tous nos verres d’eau pendant des mois. (Oui, je sais, il y a l’option aspirateur. Elle ne m’enchante pas, mais on y aura peut-être néanmoins recours.)
Vu de proche (du moins en photo!), c’est quand même fascinant, comme insecte.
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