Arctiide de l’asclépiade

Je l’ai vue parce qu’elle était à la hauteur de la tête de ma fille: une chenille velue, colorée, sur (puis sous) une feuille d’asclépiade.

Et pour l’identifier, c’était la clef: non pas la couleur ou le poil, mais l’asclépiade. C’est une arctiide de l’asclépiade (Euchaetes egle, milkweed tussock caterpillar ou milkweed tiger moth).

Le lendemain, cette feuille avait entièrement disparu.

Pour des photos du papillon de nuit que devient cette chenille, je vous envoie ici.
Je la trouve fort jolie, cette chenille. Mais en même temps elle me donne envie de dire à l’Homme de ramoner la cheminée, allez comprendre! 😉



Cette année, je n’arrive plus à écrire ici en phase avec ce que je vois et photographie et découvre et apprend et déguste. Je n’arrive plus non plus à parler de tout ce que je fais. Car bien sûr je n’ai ni arrêté ni ralenti mon allure. Mais voilà: ce qui déborde du chaudron, c’est ce blogue que j’aime et qui me plaît, mon espace pour parler toute seule et m’écouter me parler à moi-même (je le dis souvent? c’est pas grave, personne ne lit ni ne le dit, ha!). J’ai plein de photos à mettre en mots pour [vous] en jaser, plein de projets en cours, plein de blablas et de réflexions… mais le temps, le temps… Le temps manque. Parce qu’à mon emploi s’est ajouté celui de l’Homme, parce qu’à ma fille s’est ajouté un bambin allumé (et siiii mignon!) qui comprend