Il y a chenille et chenille

Paraît que certains un peu partout y goûtent en chenilles cette année sur leurs fruitiers. Pas tant que ça ici. Les dommages de tout et chacun sont limités cette année. Mais il y a certaines chenilles que nous somme sbien heureux de voir (entre autres parce qu’on ne les voit plus tous les ans): sur l’asclépiade, on a des chenilles de monarques!
J’ai un magnifique souvenir du festival Éclipse il y a 13 ans, quand en une journée on avait pu voir parmi nous des centaines de monarques. Je n’ai plus jamais vu ça depuis.
N’empêche que leur survie est une autre raison de laisser l’asclépiade pousser partout chez nous. (D’autres raisons? C’est joli, comestible, utile, et pas arrachable! Ha!)






Santé et réflexions

Chacun de nous est une bombe à retardement, bien sûr. Et voilà déjà longtemps que je trouve le temps court et que donc, je cours (virtuellement). Mais je viens d’apprendre qu’un souci de santé (petit mais constant) cachait un risque bien réel pour ma santé, voire ma vie en cas de malchance (et quand on est à plus de vingt minutes d’une ambulance dans le meilleur des cas… voilà). La solution existe, au privé uniquement, pour une somme pas astronomique mais… énorme néanmoins, assez pour que j’utilise le mot scandaleux (si j’en venais aux complications qui ne peuvent qu’arriver un jour, le système public prendrait tout en charge, jusqu’à ma mort, bravo). Et il faudra la trouver, cette somme, parce que mes enfants ont besoin de leur mère. Ils s’en sortiraient évidemment sans moi, mais je n’accepte pas cette possibilité-là. Et si c’est le principal, ce n’est pas le seul souci de santé que j’ai. L’autre? Se règle aussi uniquement au privé et aussi pour un montant aux quatre chiffres. Je n’y risque, bah, qu’une douleur de pire en pire pour le reste de mes jours, youpi.
Le premier petit souci m’avait déjà poussée à commencer à perdre du poids. C’est une bonne chose. Et si simple, au fond, pour moi: il suffit de manger moins. Facile à dire, et finalement pas si difficile à faire (ça dépend vraiment des périodes de ma vie, car parfois ça me semble impossible). J’essaie de m’habituer, aussi, à ne pas être constamment en

Sel de fleurs de ciboulette

On dirait que je suis partie dans une folle aventure de sels aux herbes, mais… noui. Y a eu les sels aux herbes, les sels aux pousses et maintenant… les sels aux fleurs! J’avais eu l’idée d’un sel à la ciboulette, et j’ai vu en ligne une idée encore meilleure, celle de faire ce sel avec la fleur!
Pourquoi meilleure, l’idée? À cause de la couleur, évidemment! Et j’ai mieux réussi mon deuxième essai (à droite) que le premier, possiblement parce que j’avais cueilli des fleurs plus fraîches et mieux dosé la chose (approximativement au pif, oui!). Y a pas de recette: suffit de hacher des fleurs de ciboulette et de les mélanger à du gros sel avant de tout laisser sécher!

Doryphore de la pomme de terre

Sur un géranium, chez moi, voici un doryphore de la pomme de terre (Colorado potato beetle, Leptinotarsa decemlineata). Comme ça vous aussi pourrez l’identifier.
Cette année mes pommes de terre sont au potager dans un lit pour la première fois (loin de ce géranium). Bah… souvent, des pommes de terre, je n’en cultive tout simplement pas. Alors si jamais je perdais tout? Ce serait ça et c’est tout.
Alors pour de doryphore comme pour les autres éventuels ou présents, je n’ai rien fait et ne ferai rien. D’ailleurs comme dirait l’autre, jusqu’ici tout va bien. Mes plants de pommes de terre sont beaux, et fleurissent.
Si je suis Zen? Si vous voulez. Surtout, surtout? J’ai ni temps ni énergie pour m’énerver pour des insectes cette année. Vivre et laisser vivre, par obligation. Et voir ce que ça donne. Parce qu’y faut pas capoter, tout ça demeure un passe-temps. Gratifiant, réjouissant, gourmand, mais un passe-temps, et pas une source de panique, de haine ou d’empoisonnement. (Ces temps-ci, mon âge me pèse un peu; profitons-en quand ce qui en sort prend des apparences de sagesse.)

 

Photos de pivoines

Je vous ai déjà parlé de ma haie de pivoines. Cette année elle a montré son incroyable beauté, avec certains plants qui ont produit plus de vingt fleurs. C’était époustouflant.

Mais je ne vous ai pas dit encore que ma cliente m’a envoyé, un an ou deux plus tard, une surprise inouïe, un cadeau incroyable: une dizaine de pivoines de toutes sortes. Parmi celles-ci, celle-là, ci-dessous, qui n’a fait qu’une fleur cette année, mais une fleur extraordinaire, que vous reverrez encore plus bas.
Une autre encore a fait une fleur énorme, en forme de rose et avec un parfum de rose. Et celle-là, surprise, me produit une dernière fleur, toute seule à la fin de sa saison.
Et voilà donc comment ceci explique cela: je vous offre un bouquet de mes pivoines au moment même où la dernière fleurit ici.
J’ai eu pour les pivoine sune année remarquable, avec une floraison sur de très belles semaines.
Sachant qu’elles ne deviennent que plus grosses et belles avec le temps… tout un bonheur que j’ai là.












Cardinal à poitrine rose

J’en dis, moi, des choses, ouf. Et j’en écrit, moi, des choses, ouf. (J’en fais pas mal aussi, ouf…) Tellement que parfois je pense avoir dit, je pense avoir fait… mais heurseuement je peux fair eune petite recherche ici et confirmer que non, finalement: mon billet sur le cardinal à poitrine rose (Pheucticus ludovicianus, Rose-breasted Grosbeak) était resté en brouillon, faute de photos satisfaisantes. Une fois la chose confirmée, il a suffi d’avertir ma fille, qui a servi de vigie: MAMAN IL EST LÀ IL EST LÀ, et le tour était joué!
Même après la pluie, il était, effectivement, là. Aussi curieux de moi que moi de lui!
Je n’ai pas d’autre cardinal encore, mais en anglais son nom est plus proche de celui du gros-bec errant, un autre de mes oiseaux favoris.
Il avait pas l’air trop content que je photographie son look post-pluie…
Mais c’est pas bien grave, il est revenu à sec! On le dirait en habit de soirée soyeux.
Ce regard!
Ce magnifique regard!



La mangeoire est endommagée, il lui manque deux perchoirs en forme d’anneau et même le perchoir droit en bas.
Mon copain s’est quand même arrangé pour manger.
La voyez-vous? Je me rends compte que je vois mieux qu’avant. Pas que ma myopie se soit résorbée, mais je perçois mieux les petits mouvements au loin, les motifs qui détonnent légèrement dans une scène naturelle. C’est un progrès lent, mais net, à force d’observation et de patience.
Et voici la