Oriole de Baltimore

J’ai eu une surprise énorme et magnifique pour la fête des Mères (beau hasard!). J’étais seule à la maison avec les deux petits et j’ai été toute contente: un quiscale à la mangeoire. Vite, ma fille, viens voir! Comme chez grand-maman! Mais le quiscale était parti avant qu’elle arrive pour le voir… mais elle a vu arriver un oiseau orange, étrange… reconnaissable même pour moi qui n’en avais jamais vu à mes mangeoires: une oriole de Baltimore (Baltimore oriole, Icterus galbula)! Les livres ont beau dire qu’il y en a ici, et j’ai beau planter le plus possibles de plantes avec des baies persistantes pour les attirer, ces frugivores (ils mangent aussi des insectes et du nectar et, je vous le jure, du suif et du tournesol, foi de Campagnarde!), je n’en avais jamais vu chez nous, jamais! Il s’est posé d’abord comme ceci…
Puis il a posé pour que je prenne sa photo de dos! (J’ai pris les photos à travers une fenêtre sale, je suis satisfaite de ce que j’ai pu obtenir, donc!).
C’est le suif qui l’intéressait, mais il en restait bien peu!
J’ai rempli le premier suif, mais il est revenu pour aller sur le second: bonne idée.
C’est drôle parce que récemment je trouvais qu’on avait aux mangeoires des oiseaux de toutes les couleurs, des roselins pourprés aux geais bleus en passant par les sittelles et les juncos. On a aussi des cardinaux à poitrine rose et des chardonnerets. Ça manquait