Cette réflexion dans le New York Times sur la tyrannie de ce qui est commode

Cette réflexion dans le New York Times sur la tyrannie de ce qui est commode, même s’il me classe parmi les excentriques ou même les fanatiques pour refuser la tyrannie des téléphones dits intelligents (j’ai été piquée, puis j’ai beaucoup ri), exprime bien mon malaise. Ce n’est pas que je sois technophobe. Mais je tiens à ma liberté de pensée, à ma vie privée et à ma créativité (ma soupape!). Et ça me fait peur quand je pense que, même si je ne suis plus jeune, je fais partie de la dernière cohorte humaine qui a été adulte avant que les cellulaires soient intelligents. Et ce que ça fait au cerveau, je le vois tous les jours. Un esprit distrait, un cerveau qui croit faire du multitâches mais qui se noie dans le flou… et qui oublie vite, sans que les détails ne réussissent à l’atteindre.

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